| Juin 2026 |
| Vendredi 5 juin - 21h : concert ULTRA MOULE
Ultramoule, trio lyonnais frénétique, excentrique et radical, transforme la collisiondes genres en manifeste sonore.Au centre : Sarah MC, voix incisive et boîtes à rythmes percutantes ; autour d’elle,Juste Baguet (violon électrique) et Marie Caparros (violoncelle électrique)métamorphosent les cordes en machines sonores déchaînées.Leur musique fusionne punk, musique classique et électronique : les voixalternent chant, rugissements, rap, chuchotements et slogans ; les rythmesprogrammés se recomposent en textures orchestrales foisonnantes.Après Le Retour (2022), Ultramoule revient avec Gros Gâteau en 2026, un disqueengagé et festif qui revendique l’ouverture des frontières, le rêve d’un mondesolidaire et la rage de partage. Entre humour corrosif et colère politique, « la chutedu patriar·caca·pitalisme », Gros Gâteau assemble hymnes revendicatifs etruptures sonores pour faire danser et réfléchir.Sur scène, Ultramoule impose une énergie brute et théâtrale : performancesphysiques, textures sonores abrasives et instants de fragilité compacts. Leurécriture conjugue mélodie et dissonance, groove et rupture, pour créer un espaceoù la colère se transforme en fête collective.
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| Avril 2026 |
| Vendredi 17 avril - 21h : Concert FRUSTRATION + HIBU
ça fait un moment qu'on en rêve, nous y voilà enfin, Frustration vient jouer à l'Atelier !!!
Et ils seront bien accompagnés !
>> FRUSTRATION (Post-Punk/Cold Wave) Les présenter une énième fois serait leur manquer de respect. Mais rappeler pourquoi ils sont importants ne peut pas faire de mal. Historiquement liés à la montée de puissance de Born Bad Records, dont ils furent la toute première sortie, les membres de Frustration font figure de grands frères bienveillants de toute la scène indé française. Leur parcours même est symbolique : issus du milieu garage qui tournait en circuit fermé dans les années 90, ils ont délaissé le rock à tatouages/gomina pour tenter autre chose – un truc à la croisée du punk et de la cold wave, de Metal Urbain, Killing Joke, et Joy Division – quand nous redécouvrions tous le patrimoine « synthwave » de la France à travers les compiles BIPPP ou Des Jeunes gens mödernes. Et cinq mecs pas vraiment réputés pour être des dieux de la technique se sont retrouvés investis d’une grâce étrange, entre l’éclosion du génie et l’alignement de planètes : devenus avant-gardistes à la quarantaine commençante, ils ont montré le chemin comme si de rien n’était à toute une génération de groupes qui a pris conscience que oui, c’était possible, ici-même, dans l’Hexagone maudit. Succès critique, grosses ventes, public déchaîné. Le reste est de l’histoire.
Les écouter ici : https://frustrationblind.bandcamp.com/
>>> HIBU (Cumbia/Jungle)
Simple, Hibù c’est de la cumbia/jungle, du disco/punk et de l’electropical/rock ! C’est aussi la fusion des origines. Peli au chant, Russel Andrew Gray qui apporte de Leeds ses claviers analogiques et son Noise. Jeff guitariste et dj/machiniste, Gégé batteur et Pierrick bassiste, issus de la scène Rock/Indé.En live le groupe déploie toute son énergie pour des sets « caliente », dansants et remplis d’énergie ! https://m.soundcloud.com/hibu-prod | |
| Du 7 mars au 17 avril : Exposition ELSA VALENTE
«J’ai confiance en moi quand je dessine, ça me permet d’aller vers l’avant. » Elsa Valente
Née en 1974, Elsa est une enfant de la Creuse. Elle débute sa scolarité à Royère-de-Vassivière puis à Bourganeuf avant de terminer son parcours à l’IME de Felletin.
Issue d’une famille créative, elle côtoie les musées, expositions et autres vernissages depuis sa petite enfance. À l’adolescence, elle s’essaie à la poésie avant de plonger dans l’apprentissage de la peinture acrylique. Accompagnée par sa professeure, Elsa peint assidûment durant neuf ans. Ces cours, aussi formateurs que ludiques, lui font prendre conscience de l’impact positif que peut avoir la créativité sur elle. La crise sanitaire de 2020 met un terme à cet apprentissage encadré, mais ne coupe néanmoins pas sa volonté de créer.
Elsa est confiante, ce qui la pousse à découvrir un nouveau médium qu’elle s’approprie aisément : le pastel gras.
Les dessins qui vous sont exposés aujourd’hui sont le fruit de son énergie créative, mais surtout d’une estime de soi grandissante.
Elsa est dorénavant libre de s’exprimer sans limite, sans contrainte. Chaque sujet, chaque forme, chaque couleur sort de son imaginaire sans intervention extérieure.
Représentations d’animaux de la forêt, natures mortes ou encore formes abstraites, les thèmes qu’elle aborde sont variés.
Néanmoins, tous sont appréhendés en couleur, marquant sa volonté de représenter toute la positivité que peut apporter la vie.
VERNISSAGE LE SAMEDI 21 MARS - 17H30
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| Mars 2026 |
| Dimanche 29 mars - 17h : concert LE GRAND CHENE (Chansons)
A 45 ans passés, le grand chêne est encore loin d'être mature. C'est pourquoi sans doute, son esprit de contradiction l'invite à râler pour un rien (sur notre monde cybernétique, le "progrès" !). Son jeune âge lui vaut également un goût pour les bons mots et les rimes frivoles. Accompagné de son accordéon, il tentera de fissurer à peine son écorce afin de vous faire entr'apercevoir sa fibre sensible.
Lola Calvet plonge dans la vie et dans la musique simultanément. Curieuse de différents horizons musicaux et poétiques, elle construit un univers singulier et sensible. À travers une balade musicale aux accents proches et lointains, mêlant reprises et compositions personnelles, elle nous embarque à la découverte d’histoires à raconter et à partager.
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| Vendredi 27 mars - concert PIXVAE (Colombian Crunch)
L’ouragan Pixvae revient secouer nos perceptions avec une 4ème sortie à la hauteur de sa réputation ! Le nouvel album « De lado a lado » approfondit encore l’empreinte du combo franco-colombien dans les territoires toujours en exploration des musiques néo-traditionnelles… Ces savants de l’hybridation continuent d’injecter des substances explosives au currulao qui a catalysé leur rencontre.
Le son compact et puissant de Pixvae est devenu une marque de fabrique, depuis la naissance du phénomène dans un imaginaire commun, quelque part au-dessus des courants du Pacifique… Sa musique est toute à la fois ancrée dans les profondeurs des traditions et survitaminée par la liberté stylistique venue de l’underground contemporain. Avec « De lado a lado », le groupe atteint un nouveau palier dans l’entremêlement entre rythmes afro-colombiens et rock noise. La formule est d’autant plus efficace après deux denses années de tournées dans la version sextet des origines. | © Bertrand Gaudillère |
| Du 7 mars au 17 avril : Exposition ELSA VALENTE
«J’ai confiance en moi quand je dessine, ça me permet d’aller vers l’avant. » Elsa Valente
Née en 1974, Elsa est une enfant de la Creuse. Elle débute sa scolarité à Royère-de-Vassivière puis à Bourganeuf avant de terminer son parcours à l’IME de Felletin.
Issue d’une famille créative, elle côtoie les musées, expositions et autres vernissages depuis sa petite enfance. À l’adolescence, elle s’essaie à la poésie avant de plonger dans l’apprentissage de la peinture acrylique. Accompagnée par sa professeure, Elsa peint assidûment durant neuf ans. Ces cours, aussi formateurs que ludiques, lui font prendre conscience de l’impact positif que peut avoir la créativité sur elle. La crise sanitaire de 2020 met un terme à cet apprentissage encadré, mais ne coupe néanmoins pas sa volonté de créer.
Elsa est confiante, ce qui la pousse à découvrir un nouveau médium qu’elle s’approprie aisément : le pastel gras.
Les dessins qui vous sont exposés aujourd’hui sont le fruit de son énergie créative, mais surtout d’une estime de soi grandissante.
Elsa est dorénavant libre de s’exprimer sans limite, sans contrainte. Chaque sujet, chaque forme, chaque couleur sort de son imaginaire sans intervention extérieure.
Représentations d’animaux de la forêt, natures mortes ou encore formes abstraites, les thèmes qu’elle aborde sont variés.
Néanmoins, tous sont appréhendés en couleur, marquant sa volonté de représenter toute la positivité que peut apporter la vie.
VERNISSAGE LE SAMEDI 21 MARS - 17H30
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| Samedi 7 mars - 21h : concert MIND THE BEATZ (Electro Scratch)
MIND THE BEATZ, c’est un duo électro-scratchs formé en 2018, composé de Dj Fysh et zoën. Scratchs nerveux, basses lourdes, et mélodies marquantes, leur palette d’inspiration est vaste : Electro, Techno, Hip Hop ... tout y passe pour brouiller les pistes et envoyer du kick. | |
| Février 2026 |
| Samedi 28 février - 21h : concert ROXY MARY DRIVES THE UFO (outer Space R'n'R)
Roxy, tiré de la culture américaine, trouve son origine dans le mot “aube”. Cette étymologie souligne l'association symbolique avec le lever du jour et l'émergence de la lumière.
Mary a baigné dans les racines du Rock'n'Roll 50's depuis son plus jeune age, elle apparait au grand jour dans les 90's au micro de The Beachbreakers, The Fullmary's, The Dell Limos et bien d'autres combo ou elle dévoile son charme et sa tessiture proche de Wanda Jackson.
Elle est accompagnée par The UFOzzz : Sax ténor & baryton : Grant Seeflay (King Khan & the Shrines, Weird Omen, Bee Dee Kay & the Roller Coaster, Beachbreakers, Dell Limos... Piano : Colada Jones (The Rhum Runners, Lucky Pepper, The Merritonians...) Contrebasse : Fi-cell (Beachbreakers, Undertakers, Gabba Heys...) Batterie : Tam Tam Terric (Barons du Bayou, Bad Chili & the Crabs, Bee Dee Kay & the Roller Coaster...)
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| Samedi 14 février - dès 19h : Cassoulet de la Saint Valentin Avec ou sans Valentin, venez manger un Cassoulet à l'Atelier
Tarif : 15€
Réservation conseillée | |
| Mercredi 4 février - 20h30 : concert GWENDOLINE (Shlag-wave) La musique de Gwendoline en a rien à foutre. Elle a pas de projet. Elle tente rien, ils le répètent à qui veut l’entendre, faut juste écouter. Chacun entendra ce qu’il veut dans « C’est à moi, ça », nouvel album des deux brestois signés chez Born Bad. D’aucuns voudraient qu’ils soient Joy Division, Noir Boy George, Bruit noir, Ventre de biche, les bérus. Voudraient que leur wave soit cold, shlag, dark…mais c’est pas leur problème. Les malentendus peuvent tuer dans ce métier, par pitié laissons ces deux-là tranquilles. Chanter la tise à ce point, c’est plus la haine de soi qui guide leurs pas, c’est culturel. C’est un acquis social, ils ont le droit de chier sur Rennes quand les costards en gyropode y ont piqué leurs bars préférés. C’est bien un truc d’inclus de trouver qu’ils sont déprimés, il suffit d’écouter « Le sang de papa et maman » pour comprendre à quel puits artésien ils vont chercher le pastis croupi qui jaillit de ce disque. | |